Le salon de la médecine douce est revenu pour une 41ème édition, riche en innovations. L’occasion pour B.o.ban d’aller à la rencontre des acteurs·rices de ce secteur et de vous dresser un classement des cinq stands les plus marquants.
Les allées étaient noires de monde, samedi 1er février 2025 au salon de la médecine douce. Installé à Porte de Versailles, du 30 janvier au 03 février 2025, ce rendez-vous emblématique de la santé au naturel a rassemblé près de 300 exposants.
Écoles en médecine douce, ateliers, conférences, nutrition…, cette 41ème édition a présenté une panoplie complète du secteur, qui attire de plus en plus d’adeptes. Cette tendance se confirme puisqu’en 2022, les mutuelles ont remboursé un milliard d’euros en médecine douce, soit six fois plus qu’en 2014, selon un rapport sénatorial publié en septembre 2024.
Au salon, de nombreuses micro-entreprises étaient présentes, proposant des produits et concepts innovants, au plus proche de la nature.
Voici les cinq entreprises qui nous ont le plus marquées par leur innovation, leur histoire et leur utilité au quotidien.
Prenez un Bol d’air Jacquier
« Voulez-vous faire une petite balade en forêt ? » invite Christophe Bouvry, chargé de développement commercial et l’exposant au stand Holiste. La marque, spécialiste en oxygénation cellulaire, créée par le chimiste René Jacquier en 1946, présente son produit phare, le Bol d’air Jacquier.

Aussi grand qu’un blender, le Bol d’air Jacquier comprend un compartiment où est distillé de la résine de pin, sous forme d’huile essentielle. Cette distillation est ensuite diffusée par un bras modulable, en direction du visage.
« C’est une méthode d’oxygénation sans oxygène », résume Christophe Bouvry. La machine va transformer et peroxyder l’huile essentielle de résine de pin en un super assimilateur à oxygène. « On est tous en hypoxie, c’est-à-dire, en carence d’oxygène. La méthode du Bol d’air Jacquier va donc permettre à chacune de nos molécules de recevoir l’oxygène nécessaire, pour un fonctionnement optimal », complète le chargé de développement commercial.

Holiste préconise une utilisation journalière de 3 à 15 minutes pour « lutter contre la sous-oxygénation ».
Je l’ai testé pour vous. Assise à 5 cm du Bol d’air Jacquier, les yeux fermés, la séance de 2 minutes commence. Immédiatement, un air frais au doux parfum de résine de pin, souffle sur mon visage. Pendant 2 minutes, j’ai l’impression de me promener en forêt. Et effectivement à la fin de la session, c’est comme si j’avais pris un grand bol d’air frais. Mon nez qui était un peu bouché avant de commencer, s’est débouché.
À retrouver sur le site Holiste.
La phycocyanine, le breuvage magique de Life’s Code
Juste à côté du stand d’Holiste, j’ai été attiré par un verre rempli d’un liquide cyan. Mais qu’est-ce donc ? Il s’agit d’un mélange d’eau et de phycocyanine, l’un des produits phares du groupe Life’s Code, spécialiste des compléments alimentaires à base de spiruline. C’est en 2019 que Laëtitia Guern, ancienne sage-femme, naturopathe et formatrice, crée la marque Life’s Code, afin d’offrir des alternatives naturelles au monde de la santé moderne.
Au salon, Life’s code propose de tester la phycocyanine, un phyto-nutriment, présent dans la spiruline à hauteur de 15 à 20%. La méthode de Life’s code consiste à l’extraire, la lyophiliser par la chaîne du froid, permettant ainsi de garder toute sa teneur.

Au niveau des bienfaits, « la phycocyanine peut avoir des propriétés sur l’immunité, avec une action vitalisante qui va booster les forces naturelles » indique Pierre, exposant au stand. Grâce à son travail cellulaire, la phycocyanine va permettre la régénération des cellules souches dans la moelle osseuse, la création de globule blanc et de globule rouge.
Pierre affirme prendre la phycocyanine tous les jours. « Je tombe moins malade, avec une énergie constante toute la journée et je m’endors plus facilement », constate-t-il.
L’entreprise propose la phycocyanine sous forme de gélules ou de poudre à mélanger avec de l’eau.
A retrouver sur le site Life’s Code.
Moonkii, dites au revoir aux douleurs abdominales
Place au réconfort avec la ceinture abdominale Moonkii.
Anne Odelot, 43 ans, ingénieure de formation, a créé ce dispositif pour aider les gens souffrants de douleurs abdominales, en particulier les femmes en post-partum.
Tout commence lors de sa première grossesse. Une amie d’origine vietnamienne lui parle de « mang thai », une technique ancestrale vietnamienne, consistant à déposer des pochons de riz sur le ventre des femmes après l’accouchement. Cette pratique représente le souhait de santé et de prospérité pour la mère et le nouveau-né. Mais au-delà du symbolique, ce geste procure un bienfait non négligeable, celui d’accélérer la récupération post-partum, grâce à la pression douce et uniforme exercée par le poids des pochons sur la sangle abdominale des femmes.
Elle décide de créer une ceinture inspirée de cette tradition mais aussi pour combler un manque d’offres sur le marché du post-partum. « J’ai fait deux grossesses qui étaient supers. Par contre, j’ai détesté le post-partum. On a le ventre en vrac, on est totalement constipé, et on nous laisse vraiment seules. Avant l’accouchement, les femmes sont très accompagnées par le corps médical. Mais après la naissance, il n’y a plus rien », déplore Anne Odelot.
Le brevet est déposé en 2020, après une élaboration avec des professionnels du monde médical. La ceinture Moonkii est 100% coton et composée de 4 kg de riz.

Bien que l’idée originelle soit d’accompagner les femmes en post-partum, ce dispositif convient aussi pour toute personne ayant des problèmes digestifs, récupérant après une opération, ou souhaitant stimuler sa sangle abdominale.
En complément du produit, il y a également une bouillotte thermique, pour une diffusion chaude ou froide, s’adaptant ainsi aux différents besoins.
La ceinture Moonkii a été médaillée au concours Lépine 2024 dans la catégorie santé et est sélectionnée au concours organisé par le département des Hauts-de-Seine, dans le cadre de la journée de la femme, le 8 mars prochain.
À retrouver sur le site Moonkii.
Au Royaume d’Amira, le Maroc vous embellit
Et si vous chouchoutiez votre corps avec des produits inspirés de rituels marocains ? Derrière la marque de beauté Au Royaume d’Amira, il y a une belle histoire, remplie d’amour, de bienveillance et de transmission.
Il y a un an et demi, la fondatrice, maman de 3 enfants, est enceinte de sa fille Amira. À l’époque, elle est déjà à l’origine d’une autre marque de cosmétique made in France. « Je voulais changer de concept, en me tournant vers les traditions du Maroc, dont je suis originaire », explique la fondatrice. Le nom de la marque prend tout son sens. Le Royaume représente le Maroc et Amira (nom de sa fille) veut dire princesse en marocain. « Toutes les femmes sont des princesses. Nos produits sont issus des rituels de beauté intégrés au quotidien chez les marocaines », précise la créatrice.

La marque propose ainsi des soins pour le visage et le corps, pour les femmes et aussi pour les hommes. Pour ces derniers, la fondatrice recommande le baume à barbe, formulé avec des huiles naturelles et du beurre de cacao. Et pour vous mesdames, en quête de maquillage naturel, Au Royaume d’Amira dispose d’une gamme de produits traditionnels aker fassi, aux pigments de coquelicot séché.
Depuis sa création, la marque rencontre un certain succès malgré la concurrence accrue sur le marché de la beauté naturelle. La créatrice reste optimiste. « On se démarque grâce à la qualité des matières naturelles qu’on utilise. En général, les gens reviennent sur notre stand car on a de très bons produits, qui éveillent les sens et qui font voyager au Maroc grâce aux odeurs. Par exemple, notre gamme spa de gommages, à base d’orange, de café et de cacao ».
À retrouver sur le site Au Royaume d’Amira
Axelle Borealis, écoute votre âme en peinture
Pour finir, je vous invite à découvrir une méthode thérapeutique créée par Axelle Borealis. Adepte du soul painting (en français, la peinture de l’âme) depuis 23 ans, Axelle a créée il y a dix ans sa propre méthode. « Une personne soul painter borealis va entrer en connexion avec la personne en face, pour créer une peinture qui va pacifier les mémoires cellulaires, comme un éclaireur de l’âme. Le praticien écoute l’âme de la personne pour récupérer les informations que l’âme veut bien donner à l’instant T », décrit-elle.
L’idée de cette thérapie par la peinture est née d’une simple expérimentation. « C’est une méthode que j’ai réalisé naturellement en faisant du body painting. Un jour en plein salon, j’ai commencé à faire des toiles, et j’ai vu qu’il y avait des effets sur les gens, au niveau transgénérationnel, de l’enfant intérieur, des énergies… C’est un rééquilibrage du corps, qui apporte à la personne une meilleure connaissance de soi ».

La personne repart avec la peinture, qui devient un instrument de méditation. « Elle peut tourner le tableau dans plusieurs sens, ce qui va changer sa vibration. C’est le sens même d’une peinture vibratoire ».
Ces dix dernières années, Axelle a beaucoup travaillé avec des personnes en transition professionnelle, des personnes décédées mais surtout des blocages transgénérationnels. « On répète toujours les mêmes schémas, qui ne viennent pas forcément de nous mais de nos ancêtres. On capte ça dans la peinture, et au final on va dénouer quelque chose ».
Pour connaître toutes les informations sur de prochaines sessions rendez-vous sur Instagram @soulpaintingborealis_academy ou @axelleborealis


Laisser un commentaire